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Hammam Lif entre montagne et mer

Hébergements à Hammam Lif

2 adultes · aucun enfant · 1 chambre
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Entre montagne et mer, le sable fin, les sources thermales et les traces d’une histoire riche façonnent le paysage de Hammam Lif. Le nom rappelle les sources du Jbel Boukornine ; des vestiges romano-byzantins, le palais du Bey et un casino du XIXe siècle racontent d’autres chapitres de son histoire. Vous disposez ainsi de plusieurs pistes pour déterminer si le paysage côtier ou l’histoire constituera le fil conducteur de votre séjour.

Côte, sources et nom de la ville

La plage de Hammam Lif est composée de sable fin. Dans sa partie sud, des brise-lames longent la côte. Ces détails dessinent un tableau concret du littoral : le sable caractérise la plage et les brise-lames, sa partie sud. Le nom de la ville fait lui aussi référence au paysage. Hammam Lif tire son nom de deux célèbres sources thermales qui descendent du Jbel Boukornine. Au pied de la montagne jaillissent les sources minérales thermales d’Ain el Aryan et d’Ain el Bey. Elles sont distantes d’environ 500 mètres, selon un axe est-ouest. Leurs noms et leur disposition donnent une description géographique précise de la zone des sources.

De Naro au complexe thermal

La ville du même nom constitue la majeure partie de la délégation de Hammam Lif. Dans l’Antiquité, elle était connue sous le nom de Naro, puis sous celui d’Aqua Persiane. L’histoire des sources est également étroitement liée à leur utilisation : en 1747, un premier pavillon fut construit près des sources minérales afin d’assurer l’approvisionnement en eau de la cour du Bey. En 1828, ce pavillon fut remplacé par un complexe thermal monumental. Celui-ci comprenait une aile destinée à la cour du Bey et un caravansérail prévu pour un usage public. Les données historiques font ainsi état de deux fonctions prévues : l’approvisionnement de la cour et l’utilisation du caravansérail envisagée pour le public.

Archéologie et patrimoine architectural

En 1999, un quartier industriel datant des périodes romaine et byzantine a été découvert à Hammam Lif. Les ruines comprennent des installations probablement utilisées pour teindre des textiles ou du cuir, ainsi qu’un temple chrétien adjacent, un pressoir à vin et un atelier de verrerie. Les traces d’activités artisanales et l’architecture religieuse s’inscrivent ici dans un même contexte historique ; l’utilisation des installations de teinture reste toutefois probable, et non certaine.

Le casino de Hammam Lif constitue un autre chapitre du patrimoine architectural. Inauguré en 1894, il fait partie du patrimoine architectural de la promenade du front de mer et de la station balnéaire. Sa situation naturelle entre montagne et mer a également fait de la délégation de Hammam Lif une résidence de souverains, notamment avec le palais du Bey. La Zawiya historique de Sidi Ali Bourigua est un sanctuaire situé à Hammam Lif. Un rapport de 2016 rapporte les traditions locales selon lesquelles sa fondation remonterait à environ 250 ans.

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Un autre regard sur l’histoire dans la destination plus vaste de Ben Arous

Dans la destination plus vaste de Ben Arous, Oudhna raconte une histoire romaine qui lui est propre. La ville fut fondée à la fin du Ier siècle av. J.-C. en tant que colonie pour les vétérans de la XIIIe légion romaine. La colonie, qui portait le nom d’Uthina, connut son apogée au IIe siècle apr. J.-C., notamment sous Hadrien. Oudhna existait probablement déjà avant la domination romaine en Afrique et peut-être même à l’époque des Berbères autochtones d’Afrique du Nord. Le site archéologique comprend un théâtre antique et le temple du Capitole ; de grandes citernes publiques se trouvaient au sud-ouest du forum.

L’amphithéâtre d’Oudhna est en partie creusé dans une colline à la périphérie nord-est de la ville et peut accueillir environ 16 000 spectateurs. La maison d’Icarios couvre environ 2 300 mètres carrés et compte plus de 30 pièces. Une mosaïque représente les vendanges ; dans la scène centrale, Dionysos offre une vigne à Icarios. Les grands thermes publics illustrent eux aussi l’histoire architecturale : l’édifice symétrique, de type impérial, couvre environ 10 000 mètres carrés. À l’étage supérieur se trouvaient les salles chaudes et froides ; l’étage inférieur servait à stocker le bois de chauffage. Un aqueduc alimentait Oudhna en eau, notamment les thermes.

Choisir son séjour selon ses centres d’intérêt

Lorsque vous recherchez une location de vacances à Hammam Lif, vous pouvez vous laisser guider par vos envies de voyage : le paysage côtier et l’histoire des sources constituent un premier axe, les découvertes archéologiques et les édifices un autre. Vous pouvez ainsi décider à l’avance quel aspect de la ville marquera le plus votre séjour.

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Consultez l’aperçu général des destinations : Ben Arous.

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